Un aperçu de notre démarche.
Trois salons dans la région liégeoise, quinze ans de métier, et une spécialité assumée : le terrain le plus technique de la coiffure — le balayage sur-mesure, la coloration personnalisée et le soin profond du cheveu. Votre signature, le contouring capillaire, consiste à dessiner la lumière en fonction d'un visage plutôt que d'appliquer un modèle standard. Salon partenaire L'Oréal Professionnel, vous travaillez les gammes les plus techniques du marché et vous assumez un positionnement tarifaire qui vous place tout en haut du marché belge. Le résultat se lit dans les avis : 4,9/5 sur près de 200 retours vérifiés, répartis entre Neupré, Beaufays et Herve.
Vous ne vendez pas une coupe, vous vendez un rattrapage. C'est le fil rouge de vos avis clients comme de tout ce que vous publiez : les gens arrivent chez vous après des années d'éclaircissements accumulés, avec des reflets roux, des démarcations et des lignes de mèches trop visibles — et repartent avec quelque chose qui ressemble enfin à du naturel. Là où la plupart des salons vendent la transformation spectaculaire, vous vendez la réparation invisible. C'est un positionnement rare, et c'est aussi le plus difficile à raconter en photo : votre expertise se mesure précisément à ce qui ne se voit plus.
Vous défendez la santé de la fibre avant l'effet immédiat, ce qui est techniquement l'inverse de ce que fait le marché : préserver le cheveu pendant qu'on l'éclaircit demande du temps, des produits et de la retenue. Vous défendez le sur-mesure contre le catalogue — pas de « blond de l'été », mais une lumière construite pour un visage. Et vous assumez frontalement que le geste juste coûte cher, parce que le rattrapage d'une couleur ratée coûte toujours plus cher que la couleur bien faite.
Deux cercles, et la distinction est structurante. Le premier, c'est votre clientèle actuelle : des femmes de la région liégeoise, entre 30 et 55 ans, qui mettent 350 € dans un balayage et reviennent tous les deux à trois mois. Le second — celui qu'il faut aller chercher pour devenir la référence en Belgique — est beaucoup plus large : toute personne francophone qui a des cheveux, qui se colore ou qui hésite à le faire, et qui n'a jamais eu quelqu'un de compétent pour lui expliquer ce qui se passe réellement sur sa tête.
Elles n'ont aucun moyen de savoir si ce qu'on leur fait est bien fait. La coiffure est l'un des rares services où l'on paie plusieurs centaines d'euros sans pouvoir juger la technicité du geste — seulement l'effet visuel à la sortie, avant que la couleur ne vire trois semaines plus tard. De là vient une méfiance diffuse, un attachement quasi affectif au coiffeur quand on en a enfin trouvé un bon, et la peur panique d'en changer.
Que l'éclaircissement abîme forcément, et que des cheveux morts sont le prix à payer pour être blonde. Que la coloration maison fait le même travail pour dix fois moins cher. Que le prix d'un salon reflète son standing et sa décoration, pas ce qui s'y passe techniquement. Et la croyance la plus coûteuse de toutes : qu'une couleur ratée se rattrape facilement, alors que c'est souvent des mois de travail et plusieurs centaines d'euros.
Les verdicts. Tout ce qui répond à une question qu'elles se posent en silence depuis des années et sur laquelle personne de compétent ne s'est jamais prononcé : est-ce que ce produit sert à quelque chose, est-ce qu'on m'a arnaquée, est-ce que je peux encore rattraper ça. Le contenu de coulisses fonctionne tout aussi fort — ce que le coiffeur voit quand vous vous asseyez, ce qu'il pense sans le dire. Et tout ce qui touche à l'argent du secteur, parce que personne n'en parle jamais franchement.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience. Un filtre supplémentaire a été appliqué ici : aucun de ces dix sujets ne peut être traité par un avant/après. S'il était filmable avec ce que vous publiez déjà, il a été écarté.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible et pédagogue, avec un franc-parler assumé. Deux voix se partagent l'antenne à parts égales. Laurence Atanasov porte l'autorité et les quinze ans de recul — l'argent du secteur, les marques qu'on contredit, les questions de société : tout ce qui exige de la légitimité pour être crédible. Doriana porte la fibre, le geste et la technique : ce qui se passe réellement sur une tête, et pourquoi. L'une comme l'autre filmées de trois-quarts, en train de répondre à un intervieweur hors champ — comme si elles expliquaient à une amie pourquoi tout le monde se trompe sur un sujet qu'elles connaissent par cœur.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Laurence et Doriana devant la caméra, avec une répartition à parts égales. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et de la répartition qui vous ressemblent le plus.
Les gens trouvent que 350 euros pour un balayage c'est du vol. Je vais vous montrer ma feuille de calcul.
Les gens trouvent que 350 euros pour un balayage c'est du vol. Je vais vous montrer ma feuille de calcul. Un balayage chez nous, c'est trois heures. Trois heures pendant lesquelles une coloriste ne fait que ça, une seule tête. Elle ne peut pas en prendre deux en même temps, elle ne peut pas s'absenter. C'est un poste bloqué. Dans un salon, on calcule un coût à la minute. C'est un calcul tout bête : vous prenez tout ce que le salon dépense dans le mois, le loyer, l'électricité, les charges, les salaires, et vous divisez par le nombre de minutes réellement travaillées. Chez nous, comme dans la plupart des salons sérieux, ça tourne autour de 70 centimes la minute. Trois heures, ça fait 180 minutes. Vous êtes déjà à 126 euros avant d'avoir ouvert un seul tube. Ensuite il y a le produit. Et là il faut être honnête : ça varie du simple au triple. Une cliente aux cheveux courts et une cliente qui a des cheveux jusqu'au bas du dos, ce n'est pas la même quantité, ce n'est pas le même coût, et pourtant c'est souvent le même tarif affiché. La différence, c'est le salon qui l'absorbe. Et puis il y a le vrai poste, celui dont personne ne parle. Dans un salon de coiffure, les salaires représentent à peu près 65 % du chiffre d'affaires. Pas trente. Pas quarante. Soixante-cinq. Ce qui veut dire que sur ces 350 euros, l'immense majorité part chez la personne qui vous a fait la couleur. Et c'est très bien comme ça. Mais il faut le savoir. Le truc, c'est que les gens comparent avec la boîte à 12 euros du supermarché. Sauf que dans la boîte à 12 euros, il n'y a pas trois heures de quelqu'un qui a mis huit ans à savoir doser un oxydant sur une fibre qui a déjà été éclaircie quatre fois. En Belgique, un salon employeur sur dix ferme ou licencie tout son personnel. Chaque année. Et la première cause, ce n'est pas la concurrence, c'est le loyer. Dès qu'il dépasse 12 à 15 % du chiffre d'affaires, mathématiquement, le salon ne tient pas. Donc quand vous voyez 350 euros, vous ne regardez pas une marge. Vous regardez le prix d'un métier qui est en train de disparaître parce qu'on a passé vingt ans à expliquer aux gens qu'une couleur, ça devrait coûter trois fois rien.
Un cheveu décoloré ne se répare pas. Il se maquille. Et tout le rayon soin de votre supermarché repose sur le fait que vous ne le savez pas.
Un cheveu décoloré ne se répare pas. Il se maquille. Et tout le rayon soin de votre supermarché repose sur le fait que vous ne le savez pas. Il faut comprendre comment un cheveu est construit. À l'intérieur, vous avez des fibres de protéine, et entre ces fibres il y a des petites attaches qui les relient entre elles. C'est ça, et rien d'autre, qui fait qu'un cheveu est solide et qu'il revient à sa forme quand on le tire. Quand on décolore, on ouvre les écailles et on va détruire le pigment à l'intérieur. Sauf qu'on ne détruit pas que le pigment. On casse aussi une partie de ces attaches. Et une attache cassée, chimiquement, ça ne se recolle pas. Il n'existe rien aujourd'hui, dans aucun flacon, à aucun prix, qui reconstruit ces liaisons-là. Alors qu'est-ce qu'ils font, les soins ? Ils remplissent. Ils viennent déposer de la matière dans les creux, ils lissent la surface, et pendant deux ou trois jours le cheveu est doux, il brille, il se démêle tout seul. C'est du mastic dans un mur fissuré. Le mur n'est pas réparé. Le trou est bouché. Et au troisième shampoing, le mastic est parti. Ce que je vois tous les jours, c'est des gens qui arrivent avec des longueurs qui ont dix ans d'éclaircissements dedans, et qui me demandent quel soin acheter. Il n'y a pas de soin. Il y a une paire de ciseaux. Et je sais que c'est violent à entendre, mais c'est en fait une très bonne nouvelle. Parce qu'à partir du moment où on accepte que c'est irréversible, on arrête de perdre du temps et de l'argent sur l'après. Tout se joue avant. Dans la façon dont on éclaircit, dans ce qu'on met sur la fibre pendant, dans le fait de ne pas repasser trois fois au même endroit parce que le résultat n'est pas assez clair au goût de la cliente. Vos longueurs gardent la mémoire de tout ce qu'on leur a fait. Vos racines, elles, sortent neuves. C'est la seule partie de l'histoire que vous pouvez encore écrire.
Quand une femme arrête de se colorer, on lui dit qu'elle est courageuse. Un homme qui blanchit, on lui dit qu'il vieillit bien.
Quand une femme arrête de se colorer, on lui dit qu'elle est courageuse. Un homme qui blanchit, on lui dit qu'il vieillit bien. Ça fait quinze ans que j'entends ça, et ça me fait toujours le même effet. Parce que féliciter quelqu'un pour son courage, ça veut dire qu'on admet qu'il y avait un risque à prendre. Et le risque, en l'occurrence, c'est d'avoir la tête qu'on a. Je vends de la coloration. C'est mon métier, c'est ce qui fait vivre trois salons et une équipe. J'ai donc tout intérêt à ce que les gens continuent. Mais je ne vais pas raconter que c'est un acte de bravoure, parce que ce n'est pas vrai. C'est un choix esthétique. Certaines trouvent ça beau, d'autres non, et les deux positions se défendent parfaitement. Ce qui m'agace beaucoup plus, en réalité, c'est ce que le mouvement ne dit pas. Parce qu'on voit passer des témoignages, des avant-après, des femmes qui ont franchi le pas et qui sont magnifiques. Ce qu'on ne montre jamais, c'est les quatorze mois entre les deux. Une transition, quand on colore depuis vingt ans, ça prend six à dix-huit mois. Les cheveux poussent d'un centimètre par mois, faites le calcul. Et pendant tout ce temps-là, vous avez une ligne nette au milieu du crâne, avec du blanc d'un côté et votre couleur de l'autre. C'est ça qui fait craquer les gens. Ce n'est jamais le blanc. C'est la démarcation. Alors ce que je dis aux femmes qui viennent m'en parler, c'est qu'on peut faire disparaître cette ligne. On va poser des mèches très claires et très fines, qui viennent se fondre dans le blanc qui pousse. Il n'y a plus de frontière, il y a un dégradé. Et la transition, au lieu de se subir, elle se traverse. Arrêter la coloration, ce n'est pas courageux. Mais le faire sans rien préparer, ça, c'est le meilleur moyen de tout recolorer au bout de trois mois.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La coiffure, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on paie des centaines d'euros sans pouvoir juger ce qu'on achète, où quinze ans de technique pèsent moins lourd qu'une vidéo de trente secondes, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.